Les vannes thermostatiques

Les vannes thermostatiques

LES VANNES THERMOSTATIQUES

Les robinets thermostatiques sont destinés à équiper les radiateurs à eau de votre habitation, que ceux-ci soient alimentés par une chaudière au fioul, au gaz ou au bois ou par une pompe à chaleur. Ils sont composés d’un corps vanne, une pièce métallique qui relie le radiateur à la poignée du robinet thermostatique (volant) et d’une sonde appelée le « bulbe » qui est l’élément thermostatique.

C’est cette sonde qui capte la température de la pièce. Selon la température, la sonde thermosensible se dilate plus ou moins. En fonction de votre réglage, la dilatation de la sonde actionne un clapet qui coupe ou réduit l’arrivée d’eau chaude de votre radiateur, lorsque la température désirée dans la pièce est atteinte.

Vanne ou thermostat d’ambiance ?

Un thermostat d’ambiance vous permet de régler la température de votre maison, tandis que les vannes thermostatiques régulent la température d’une zone ou d’une pièce en particulier.

Que se passe-t-il, dès lors, si le thermostat est réglé sur 20 °C et les radiateurs à 18 °C ?

En réglant votre thermostat d’ambiance sur 20 °C, vous obtenez une température de 20 °C. Si vous réglez vos vannes thermostatiques à 18 °C, vous ne dépasserez pas cette température. Le problème, c’est ce que le thermostat demandera tout de même à la chaudière de fonctionner pour atteindre les 20 °C.

Attention, une fois que le séjour atteint la température souhaitée, le thermostat arrête de chauffer les autres pièces. cela sans tenir compte que la salle de bain ou le hall d’entrée mettent plus de temps à chauffer !

Inversement : alors qu’il est inutile de chauffer les chambres pendant la journée, le thermostat chauffe indifféremment toutes les pièces de la maison. Les vannes thermostatiques permettent donc de régler la température individuellement pour chaque pièce

Faut-il se passer d’un thermostat ?

Si vous placez vos vannes thermostatiques sur 22 °C et que vous laissez votre thermostat sur 20 °C, la pièce restera à 20 °C et les vannes n’auront pas d’utilité.

Or, nous avons vu que les vannes permettent de régler la température de chaque pièce et, ainsi, de garantir le confort de l’habitation.

Economies d’énergie

A l’heure des économies d’énergie, le thermostat d’ambiance a un rôle de régulateur. Il vous permet en effet de passer rapidement en chauffage de nuit. Une demi-heure avant votre réveil, le thermostat actionne le chauffage de jour.

Il en va de même lorsque vous n’êtes pas chez vous, et que votre maison n’a pas besoin d’être chauffée.

Vannes + thermostat = la combinaison gagnante

À la question « vaut-il mieux un thermostat d’ambiance ou des vannes thermostatiques ? », la réponse est sans hésiter : les deux !

Prenons l’exemple du chauffage dans la salle de bain. Quoi de plus désagréable qu’une salle de bain mal chauffée ? Vous grelottez en entrant et en sortant de la douche, et vous consommez plus d’eau chaude pour vous réchauffer.

Une vanne thermostatique s’impose donc pour chauffer votre salle de bain à 23 °C, tandis que votre séjour reste à 21 °C. En revanche, laisser votre salle de bain chauffer toute la nuit risque de vous coûter une fortune, sans compter le gaspillage d’énergie. Le thermostat d’ambiance se charge automatiquement de baisser votre chauffage de salle de bain la nuit.

Comment utiliser une vanne thermostatique

Une vanne thermostatique n’est pas un interrupteur que l’on actionne pour augmenter le chauffage quand on a froid ou le diminuer quand on a trop chaud !

C’est un programme de réglage automatique que l’on peut régler une fois pour toutes pour obtenir le confort désiré.

La vanne va travailler toute seule pour maintenir la consigne de température : en augmentant le débit d’eau chaude quand la température est inférieure à la consigne, et en l’arrêtant quand la température ambiante a atteint la température de réglage.

La consigne de température est réglée en fonction de la position de la vanne. Des repères sont indiqués sur celle-ci : *, 1, 2, 3, 4, 5. Ceux-ci correspondent à une température donnée. En général, la position 3 correspond à plus ou moins 20 °C, et la position * au maintien « hors gel ».

Il ne faut en principe jamais changer la position de la vanne une fois qu’elle est correctement réglée, sauf pour la placer sur la position hors gel lors d’absences prolongées en journée (au cours, en réunion, en congé ou en déplacement à l’étranger) et pour la fermer quand on ouvre la fenêtre (ne pas oublier de la remettre dans sa position après).

Enfin, fermer la vanne thermostatique pour la nuit ou le week-end ne sert à rien étant donné que la température du chauffage est automatiquement abaissée à 15 °C (ralenti de nuit) pour réaliser des économies d’énergie tout en facilitant la relance du chauffage au matin en semaine.

Fonctionnement d’une vanne thermostatique

Une vanne thermostatique est composée d’une sonde de température ou bulbe thermostatique comprenant un liquide, un gel ou un gaz qui se dilate ou se contracte en fonction de la température environnante.

Valeurs indicatives de réglage
Le tableau suivant donne des valeurs indicatives de réglage. Les températures peuvent varier en fonction de la qualité des radiateurs, de l’isolation de la pièce et du type de vanne.

Comme la plupart des robinets, la vanne s’ouvre en la tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre.

1 : sonde de température ou bulbe thermostatique

2 : poignée de réglage pour la consigne

3 : tige de transmission

4 : ressort de rappel

5 : clapet de réglage du débit d’eau chaude

La position du clapet de réglage est déterminée par l’équilibre des forces entre la poche de gaz et le ressort de rappel : quand la température mesurée est inférieure au point de consigne (position de la vanne), le bulbe se contracte, entraînant l’ouverture du clapet de réglage et par-là l’augmentation du débit dans le radiateur. Quand la température est supérieure à la consigne, c’est l’inverse qui se produit (expansion du bulbe et fermeture du clapet).

Les erreurs d’utilisation les plus fréquentes

Ouvrir la vanne à fond (position 5) quand on arrive dans un local inoccupé où la consigne était placée sur  la position * (hors gel).

Le chauffage ne sera en effet pas relancé plus rapidement sur la position 5 que sur la 3, car dans les deux cas l’écart de température mesuré par le bulbe entre la consigne et la température environnante est important et le clapet de réglage est déjà ouvert en position maximale.

Le risque est alors d’oublier de diminuer la position de la vanne en quittant le local. Celle-ci n’oubliera pas par contre de demander de chauffer le local en permanence à 24 °C voire plus alors que plus personne n’est présent.

Augmenter la consigne sur la position 4 quand on a une sensation de froid.

S’il fait trop froid alors que la consigne est sur 3 (= environ 20 °C), la vanne est déjà ouverte en grand et le débit est maximal. Le problème est plutôt à chercher du côté de la régulation centrale (eau envoyée trop froide ou alimentation coupée).

Le risque dans ce cas est de surchauffer le local quand la régulation centrale sera corrigée.

Diminuer la position de la vanne sur 1 lorsqu’il fait trop chaud (soleil par ex.).

Comme la consigne de 20 °C de la position 3 est dépassée, le clapet de réglage est déjà fermé et le débit est arrêté.

L’inconvénient dans ce cas est que si la vanne est oubliée dans cette position basse, le local ne sera pas suffisamment chauffé lors de la relance matinale (le clapet se fermera trop tôt).

A quel endroit positionner les vannes thermostatiques ? 

Il faut que les vannes thermostatiques puisse mesurer la température la plus représentative de la température réelle du local. La tête de la vanne qui contient l’élément thermostatique, ne doit pas être échauffée par le corps de chauffe.

Listes des influences parasites à éviter:

– les coins de murs, 

– l’air chaud s’élevant des tuyauteries ou du radiateur,

– un radiateur épais,

– les tablettes ou caches décoratifs,  

– des tentures,etc…

Si les conditions adéquates ne sont pas réunies, il sera nécessaire d’utiliser des vannes thermostatiques avec bulbe à distance.

Ci-dessus est présenté le fonctionnement d’une vanne thermostatique de base dont le réglage de la consigne est laissé à l’entière responsabilité de l’occupant du local.

Les différents types de vannes

Les vannes peuvent présenter des fonctionnalités complémentaires.

On retrouve ainsi :

Modèle standard avec sonde thermostatique et réglage libre incorporés.

Modèle avec préréglage du débit pour équilibrer les différents radiateurs.

Modèle avec sonde thermostatique séparée (pouvant être placée à distance) et réglage libre incorporé.

Modèle institutionnel avec bague antivol (l’organe de fixation n’est pas accessible à l’occupant) et blocage de la plage de réglage.

Modèle standard avec sonde thermostatique séparée (pouvant être placée à distance) et réglage libre à distance.

Modèle institutionnel avec réglage bloqué et inaccessible pour l’occupant.

Modèle à horaire programmable : une résistance électrique sur pile et commandée par horloge trompe la vanne qui se referme en période d’inoccupation.

J

PROXIMITE

Basés aux Cullayes, nous justifions d’une proximité auprès de notre clientèle principalement concentrée dans les cantons de Vaud et Fribourg.

SPECIALITE

Les domaines du chauffage, de la climatisation, du sanitaire, du solaire, des brûleurs, des pompes à chaleurs, détartrage et chauffe-eau,  font partie de nos compétences.

Tubage de cheminée

Tubage de cheminée

Tubage

de cheminée

On désigne par le terme de tubage l’action de positionner un conduit de fumée dans un conduit de cheminée existant. Le conduit de cheminée existant est souvent constitué de boisseaux superposés, en terre cuite. On vient généralement y insérer un tube d’évacuation flexible.

 

Energie Bois

Energie pellets

Pourquoi tuber sa cheminée ?

 

Un conduit de cheminée doit être parfaitement étanche et doit avoir la capacité de résister aux très fortes chaleurs, à plus forte raison si le foyer est fermé car la température y est encore plus élevée.

Pour assurer l’intégrité du conduit de cheminée, la réalisation d’un tubage peut s’avérer indispensable.

ATTENTION

Votre installation peut présenter des risques d’incendie, de condensation ou de mauvais tirage.

– Si votre conduit de cheminée n’est plus adapté pour l’évacuation des fumées de votre installation.

– Si le conduit de fumée est trop ancien, trop grand ou que vous n’avez aucune certitude sur son étanchéité.

 

Les questions que vous devez vous poser

  • Le conduit de fumée existant est-il étanche ?
  • Quelle est sa résistance à la température ?
  • La dimension du conduit existant est-elle adaptée à mon appareil de chauffage ?
  • L’installation est-elle aux normes ?
  • Le conduit a déjà été rénové : est-il tubé sur toute la longueur ?
  • Les informations à connaître
  • Le diamètre du conduit de raccordement
  • La hauteur disponible entre le haut et le bas du conduit maçonné (H)
  • La section intérieure du conduit de cheminée maçonné

INSTALLATION

Avant tout achat en Suisse ou en Suisse romande, n’oubliez pas de vérifier que votre poêle soit aux normes AEAI-VKF (Normes de protection contre les incendies) en vigueur dans votre région.

L’emplacement et la pose du poêle à bois sont importants pour le choix du modèle, n’hésitez pas à nous demander des conseils afin de trouver le fourneau qui vous conviendra en tous points.

ECOLOGIQUE

ECONOMIQUE

Les règles à respecter

  • Le conduit de cheminée doit être ramoné avant la mise en place du tubage
  • Le conduit de cheminée doit être tubé sur toute la longueur
  • Le conduit de fumée maçonné doit être ventilé
  • La plaque d’étanchéité et le chapeau sont nécessaires pour éviter les infiltrations dans le conduit de cheminée
  • Il est indispensable d’utiliser les accessoires compatibles (collier, plaque d’étanchéité…) pour une installation conforme et sûre.

Quand tuber sa cheminée

Le tubage est indispensable pour la pose d’un poêle à bois ou à granulés, et peut également devenir incontournable dans le cas d’une cheminée (recommandé avec un foyer ouvert, obligatoire avec un foyer fermé).
SI vous effectuez une rénovation, il est recommandé d’effectuer un tubage de la cheminée existante ou d’utiliser un tubage nouveau pour la pose d’un poêle, même si un conduit existe déjà.

 

Comment tuber sa cheminée

Les conduits d’évacuation de fumée sont aujourd’hui fabriqués en acier inoxydable, en acier émaillé ou encore par association d’inox et d’acier galvanisé.
Il existe un tubage flexible qui permet de tuber facilement un conduit de cheminée de type boisseaux, de haut en bas, en s’adaptant au courbe du conduit.
Les conduits double paroi en inox peuvent être installés en extérieur comme en intérieur. Ils résisteront aux températures les plus extrêmes.
Le tubage d’un conduit dépend avant tout du type d’appareil que vous souhaitez installer. Un appareil de chauffage a besoin d’air pour fonctionner. Cet air peut être puisé directement dans la pièce où est situé l’appareil ou à l’extérieur de l’habitation.

Afin de répondre à cette contrainte technique, les fabricants proposent :

  • Des systèmes simples flux, qui refoulent uniquement les fumées de combustion
  • Des systèmes doubles flux, dit étanche, qui refoule les fumées de combustions, tout en aspirant l’air nécessaire au fonctionnement de l’appareil.

 

Rôle du tubage d’un conduit

Tout d’abord, un tubage de qualité permet au conduit de cheminée d’expulser et d’évacuer rapidement les gaz chauds. Un tube bien dimensionné va permettre une bonne différence de pression et ainsi une aspiration de l’air frais utilisé dans le processus de combustion. Le tubage est important pour un bon tirage et une optimisation du fonctionnement du poêle ou de la cheminée. En clair, si vous ne focalisez votre attention que sur la sélection d’un bon appareil de chauffage (poêle à bois ou à granulés) mais que vous négligez le tubage, vous n’optimiserez pas le fonctionnement de l’ensemble et le rendement attendu sera limité.
Un tubage de conduit est également utile pour améliorer la sécurité dans votre logement. En effet, la pose d’un conduit étanche va limiter l’accumulation de bistre. Il s’agit des suies goudronnées qui peuvent être à l’origine de feux de cheminée. Toujours en matière de sécurité, le tubage permet de simplifier le ramonage – obligatoire annuellement – et sécurise votre installation.
Dans le cas d’une rénovation, le tubage permet d’utiliser une ancienne cheminée et de poser un nouveau poêle tout en utilisant des conduits anciens. Le tubage va permettre de sécuriser l’ancien conduit de cheminée (pas toujours rectiligne) et offrir un fonctionnement optimal et sûr.

 

J

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