L’histoire du chauffage

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L'HISTOIRE DU CHAUFFAGE

LE CHAUFFAGE A TRAVERS LE TEMPS

Le chauffage, son histoire et son incroyable évolution au fil du temps. En commençant par le bois avec la maîtrise du feu, en passant par la vapeur, le gaz, le pétrole, ou l’électricité pour arriver aux pompes à chaleur et aux panneaux thermiques ou photovoltaïques  …  partons en voyage à travers les temps !

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Préhistoire – la domestication du feu !

Le chauffage démarre avec la domestication du feu. Les plus anciens témoignages remontent à 450 000 ans avant notre ère, sous le règne de l’Homo erectus. Plusieurs sites : en France (Plouhinec en Bretagne), en Chine, en Allemagne et Hongrie démontrent cette domestication. Un collectif de chercheurs israéliens évoque même des traces datant de -790 000 ans découvertes sur les rives du Jourdain.

Outre la protection contre les animaux sauvages et la cuisson des aliments, la maîtrise du feu sert surtout à se…chauffer !

Dans ces temps préhistoriques, il n’y avait que deux techniques pour faire du feu :

  • La percussion d’un silex contre du minerai de fer éjecte des étincelles sur un initiateur qui peut être un végétal ou un champignon.
  • La seconde technique consiste à frictionner deux morceaux de bois dont la sciure échauffée qui embrase des brindilles sèches.

Ce n’est pas tout de créer du feu, encore faut-il pouvoir l’entretenir !

C’est la fonction des combustibles qui à cette époque sont essentiellement le bois, les mousses et les autres végétaux secs. En Chine, la houille a depuis très longtemps joué ce rôle.

Antiquité et Moyen-age

de l’hypocauste à la cheminée

Les Romains améliorent une invention grecque datant du IVème siècle av. J.-C. : l’hypocauste.

Ce système est tout simplement l’ancêtre du chauffage central.

Il comporte un foyer produisant de la chaleur, généralement maintenu à l’extérieur des demeures et des thermes, comme à Olympie ou Syracuse.

L’air chaud circule sous le sol, ce dernier étant surélevé de 40 à 50 centimètres par des pilettes en briques, (murs chauffants) donnant sur l’extérieur par des cheminées.

Le bassin était surélevé par des piliers en brique, dont la hauteur variable – selon les contructions – (mais fixe) permettait de « réguler » la chaleur à atteindre dans le bassin (entre 30 cm et 60 cm).

Celui-ci pouvait également fonctionner sans bassin, à la manière d’un plancher chauffant classique (le premier chauffage par le sol !).

L’hypocauste est donc le premier plancher chauffant par circulation d’air : sain, économique et écologique

Ce principe de chauffe des bassins et des sols a ensuite perduré dans l’histoire, notamment pour les bassins chauffés des baptistères chrétiens. Il existe encore quelques réalisations actuelles d’hypocaustes sur la base de poêles de masse à bois, de capteurs solaires, etc. Les hypocaustes actuels ont un circuit d’air chaud séparé du circuit des fumées.

La circulation de chaleur produite par un puissant foyer (1) situé à l’extérieur de la maison s’effectue sous les sols portés par des pilettes (2) : petits piliers de briques carrées qui permettent de créer un vide de 40 à 60 cm de hauteur facilitant ainsi la circulation de l’air chaud sous toute la surface de la maison.

Les sols sont en fait des planchers suspendus appelés suspensura (3).

Les murs sont également aménagés avec des briques creuses, les tubuli (4) pour permettre à l’air chaud de circuler et aux fumées de s’évacuer par des canaux  au niveau de la toiture.

Les espaces renfermant les tubuli sont doublés à l’extérieur par des murs  (5),  en moellons ou en briques afin de garder la chaleur.

Ils sont tapissés, à l’intérieur, d’un simple galendage (6), perméable à la chaleur et recouvert de différents motifs ou tentures.

Le brasero

Autre élément pour se chauffer à l’Antiquité : le brasero. Il s’agit d’un récipient en métal posé sur trépieds à l’extérieur, contenant des braises ardentes.

Depuis que l’homme a maîtrisé le feu, il s’est réuni autour de petits foyers de plein air ou dans les grottes. Dans l’antiquité (grecs et romains) et jusqu’au moyen age, le brasero est très répandu pour se chauffer en extérieur.

Cet outil causa de nombreux incendies domestiques. Avec leur fumée gênante, ils furent peu à peu abandonnés à l’ère gallo-romaine. La cheminée devient désormais incontournable, se substituant à l’hypocauste, grâce à l’installation de conduits en tuiles, positionnés dans les murs.

La cheminée

Dans la conception des cheminées, le gigantisme domine dans les châteaux. Les plus pauvres se contentent de récupérer la chaleur naturelle des animaux. Dans une société très rurale, les logements sont donc bâtis au dessus de l’enclos à bestiaux. Des dérivés voient le jour à l’image des bouillottes, chaufferettes ou encore, des bassinoires.

La cheminée est la zone qui reçoit le matériau combustible, la flamme et le conduit d’évacuation. La cheminée (cavité en forme de demi-cône en brique surmonté d’un conduit en tuile) existe aussi bien pour cuisiner que pour chauffer la pièce à vivre. L’âtre deviendra ensuite un lieu social de rassemblement.

Au moyen âge, la cheminée peine à produire une chaleur constante et crée des appels d’air froids forts désagréables. La chaleur est uniquement localisée autour du foyer et l’évacuation des fumées très incomplète.

A partir du XIVème-XVème siècle la cheminée, qui est composée de 2 piliers latéraux sur lesquels reposent une pierre, devient un élément de décoration au même titre que les meubles. Elle peut alors se démonter pour se transporter et être remontée dans sa nouvelle demeure.

Elle est ensuite intégrée à l’architecture des maisons, notamment des populations les plus riches. L’âtre devient un lieu social de convivialité, car c’est l’endroit où tout le monde vient se réchauffer.

 

Cheminées et potagers

Dans les maisons rurales jurassiennes, fermes neuchâteloises entre autre, ces cheminées tenaient un rôle primordial dans l’organisation de l’habitation. Leur hotte, appelée « tué », était très grande et servait de fumoir pour la conservation des aliments, principalement la viande.

Le haut du tué possédait parfois un « clapet » qui pouvait être fermé de l’intérieur à l’aide d’une longue perche.

Dans l’âtre représenté ci-contre, on peut voir le foyer au centre, les 2 potences de chaque côté avec la crémaillère supportant le chaudron et derrière le foyer, une platine décorée qui conduisait la chaleur dans la pièce attenante que l’on appelait « la belle chambre ». A gauche de la platine, une porte en fer permettait d’alimenter en bois un poêle à catelles pour chauffer une deuxième pièce. Au fond à droite, le four à pain, maçonné, qui pouvait être alimenté par les braises provenant directement du foyer. Chapeautant le tout, le tué, noirci par la fumée et impressionnant par ses dimensions, couronne l’ensemble. ll ne manque plus que les saucissons, les jambons et les pièces de lard suspendus dans le tué !

L’âtre fut longtemps utilisé à la campagne, rapidement abandonné à la ville et remplacé par un potager, en pierre, dès le XVIIème, en fonte ou en métal dès le milieu du siècle suivant. Ces premiers potagers ne possédaient pas de tuyaux d’évacuation de fumée ; Ils étaient proche de la cheminée et étaient alimentés en combustible par les braisons et cendres de cette dernière. Ils  n’avaient pas de pieds et étaient posés sur des supports en pierre naturelle d’environ 50 cm de hauteur.

Les avantages du potager sur le foyer à feu ouvert sont multiples :

  • L’économie de combustible. La quantité de chaleur produite est directement utilisée pour la cuisson des aliments et les pertes de chaleur sont bien moindres.
  • Le confort de la « cuisinière » préparant les repas est supérieur. Elle peut dorénavant  travailler sur un plan à bonne hauteur et à l’abri des braises pouvant s’échapper de l’âtre.
  • La gestion de la chaleur est meilleure. Qu’ils soient en métal ou de pierre, les plans de cuisson étaient construits selon les mêmes principes que ceux existant sous l’empire romain.

Les chaufferettes

Il existait également à cette époque tout un éventail de différents ustensiles destinés à lutter contre le froid : ces chaufferettes servaient à se réchauffer les mains, les pieds, à tempérer le lit avant de se coucher, et étaient de formes différentes selon les régions.

Leur conception était la même partout où elles étaient utilisées. Elles étaient garnies d’éléments non combustibles et réfractaires dans lesquels on mettait des braises incandescentes. Elles étaient ensuite transportés à main dans les endroits désirés.

Lors des fêtes religieuses, lorsqu’on prévoyait que la cérémonie serait longue, les dames emportaient avec elles un chauffe-pied qu’elles posaient au sol.

Par la suite, concernant le chauffage du lit par exemple, les chaufferettes ont été remplacées par les bouillottes d’eau chaude, encore en usage actuellement.

Les poêles

Cette époque voit enfin l’apparition du poêle de masse alsacien en faïence :

le Kachelofe.

La chaleur est fournie par le feu véhiculé par les briques réfractaires qui accumulent la chaleur pour la restituer dans la pièce.

Les poêles en céramique apparaissent plutôt performantes et peu gourmandes en bois, impulsant les premiers chauffages à inertie.

Au moyen âge toujours, dans certaines régions, les premiers poêles font leur apparition dès le XIIIème siècle déjà. Ils sont massifs, rectangulaires, souvent avec un chapeau arrondi, en briques de terre cuite perforées d’ouvertures destinées à la sortie de la chaleur que l’on pouvait obstruer à volonté par des étuis cylindriques parfois décorés de mascarons. Les briques pouvaient être peinturlurées de vernis rudimentaires.

Peu de temps après, (fin XIIIème, début XIVème, à nouveau selon les régions) apparaissent les premiers poêles en maçonnerie recouverts de carreaux (catelles).
Ceux-ci vont se répandre rapidement dans les régions suivantes: Suisse romande, Arc jurassien, Alsace, Bade-Wurtemberg, dès le XVIème siècle

Les poêles à catelles.

L’appellation de ces appareils de chauffage diffère d’une région à l’autre.
Si on les appelle « fourneaux à catelles » ou « poêles à catelles » dans les montagnes jurassiennes de Suisse romande, ils prennent le nom de « Kachelhofen » en Alsace (littéralement : poêle recouvert de carreaux), de « Grundhofen » dans le Bade-Wurtemberg…. Tous ces différents types de poêles sont rassemblés sous l’appellation «poêles de masse »
Il n’existe donc pas, à proprement dit, UN poêle de masse mais plusieurs types qui correspondent aux différentes phases d’évolution de cette technologie de chauffage.
L’architecture de ces appareils diffère également selon les régions.

En règle générale, il existe 3 types de poêles à catelles.

Le premier est une construction massive, fixe et adossé à un mur dont le foyer est alimenté en combustible depuis une autre pièce,  à travers une ouverture pratiquée dans le mur.
Très souvent le poêle est alimenté depuis la cuisine qui est faite de matières non combustibles ce qui réduit sensiblement les risques d’incendies.

Le second est un poêle « indépendant» mais construit sur place, alimenté directement en combustible depuis la pièce où il est installé

Le troisième appelé « Kunscht » ou « poêle à banquette » est adossée à un mur. Il est doté d’un siège sur lequel on peut s’asseoir ou même se coucher. Il est généralement construit dans la pièce attenante à la cuisine et se trouve juste derrière l’âtre. La fumée que dégage celui-ci est captée pour circuler à l’intérieur de la Kunscht avant de rejoindre le canal d’évacuation. Ce type de récupérateur de chaleur a été inventé au milieu du XVIème. L’inconvénient est que la pièce dans laquelle il se trouve n’est pas vraiment chauffée mais plutôt tempérée ; ce qui est parfait pour une chambre à coucher, par exemple.

Les poêles à catelles ont rapidement pris l’ascendant sur les cheminées car ils sont beaucoup moins gourmands en combustible et le rendement en chaleur produite est bien supérieur.

Les techniques de construction différaient également d’une région à l’autre. S’ils étaient tous faits en maçonnerie et recouverts de catelles, l’organisation intérieure était différente au niveau des matériaux utilisés. (briques réfractaires, terre cuite, mortier réfractaire argileux, etc…).

Certains chauffaient relativement rapidement mais ne gardaient pas la chaleur. D’autres mettaient beaucoup de temps à s’échauffer mais gardaient la chaleur durant plusieurs heures.

Certains étaient munis d’une niche appelée « cavettes » contournée par le circuit d’air chaud dans laquelle on pouvait mettre un plat à réchauffer, des pommes à cuire ou encore  le sac de noyaux de fruits avant de les glisser entre les draps des lits en guise de chaufferette. D’autres étaient accompagnés d’une tourelle ou d’une « cruche » sur laquelle on pouvait suspendre les habits pour les sécher.

Le poêle, foyer fermé relié à un conduit qui évacue la fumée, a commencé à remplacer la cheminée murale à partir du XVIIème siècle. Le combustible utilisé était le bois et le charbon. De nos jours on utilise encore le poêle et il se retrouve même dans les cheminées, en effet un insert n’est autre qu’un poêle adapté à la cheminée.

Renaissance et révolution industrielle

Charbon, fuel et radiateur

Au XVIIIème siècle, les premières machines à vapeur sont conçues grâce au système de chauffage. La Révolution industrielle utilise alors trois principaux combustibles pour faire fonctionner cette énergie : le bois, la tourbe et la houille. Leur carbonisation permet d’obtenir trois nouveaux types de combustible : le charbon de bois, le charbon de tourbe et la coke (charbon de houille). En 1857, la première raffinerie est créée en Roumanie, donnant naissance à l’industrie pétrolière. Cette raffinerie permettait d’alimenter le réseau d’éclairage de Bucarest comprenant mille lampes. Deux ans plus tard, à Wetz, en Allemagne, le premier puits de pétrole entre en fonctionnement. Le fioul est progressivement utilisé dans le chauffage.

En 1855, l’entrepreneur Franz San Galli Karlovich invente le radiateur en fonte pour chauffer l’eau. Il avait appris en Angleterre, deux ans auparavant, les techniques d’usinage de la fonte. Dans la seconde partie du XIXème siècle, les combustibles servant le plus au chauffage sont la houille, les briquettes de houille agglomérées, la coke, la tannée en motte, le bois sec ou ordinaire, le charbon de bois, le gaz de houille, et l’huile de pétrole.

Le chauffage central

Après la Seconde Guerre mondiale, les bâtiments sont loin d’être tous chauffés.

Chaque pièce avait son chauffage dédié : cheminées à bois sans insert, ou poêles à charbon.

A partir des années 1950, le système de chauffage central se démocratise, autour d’une production de chaleur émise par des chaudières au fioul, puis ensuite au gaz. Le niveau de confort progresse, car les radiateurs (émetteurs à eau chaude) commencent à pouvoir réguler la température.

Mais tout ceci ne permettait de chauffer qu’une voire deux pièces de la maison ; le chauffage central permet lui de mettre toutes les pièces d’une maison ou d’un immeuble à une même température.

L’avantage est qu’on dispose, en plus du chauffage, de l’eau chaude pour la cuisine et les sanitaires.

Les radiateur faits au départ en fonte, avec une forme d’accordéon posé sur des pieds, sont aujourd’hui aussi en acier ou aluminium et les formes proposées permettent de l’inclure dans n’importe quel décor.

Les combustibles utilisés pour la chaudière sont généralement le mazout (dérivé du pétrole) ou le gaz naturel mais parfois aussi le charbon ou le bois.

Le chauffage central peut être aussi électrique ; là il n’est plus nécessaire d’avoir de l’eau chaude, les radiateurs disposent d’un fil chauffant grâce à l’électricité.

Quelle que soit la technique utilisée, la chaleur est omniprésente dans la maison, elle peut être réglée au degré près,… quel confort…

 

Les premiers radiateurs en fonte

Le chauffage central initialement au fioul se développe après la seconde guerre mondiale. Le chauffage au gaz se développe dans les années 1960. L’essor du chauffage central va créer le marché des émetteurs de chaleur (à eau chaude) dans chaque pièce, depuis une production centralisée.

Les radiateurs en fonte, aussi divers qu’esthétiques… s’imposent. Le radiateur devient design…

Les radiateurs seront progressivement équipés de régulateurs (thermostats) pour régler la température dans chaque pièce.

 

Les premiers radiateurs électriques font également leur apparition.

Voici l’un des tout premiers radiateurs électriques (en laiton). Il date de 1912 et est fabriqué en Allemagne. Il est attribué au fabricant allemand werkstätten bernhard stadler paderborn. Actuellement exposé au Musée Wolfsonian-FIU Museum à Miami (Floride / USA).

Le chauffage électrique, autour des convecteurs électriques énergivores, se développe dans les années 1960. Les industriels perfectionnent leurs produits avec l’arrivée du chauffage électrique à inertie, le cœur de chauffe en fonte ou en céramique accumulant la chaleur, avant de la diffuser par rayonnement, de manière constante dans le temps.

Le premier choc pétrolier de 1973 augmente le prix du fioul, au profit de l’électricité qui se développe en parallèle grâce au nouveau parc nucléaire. De plus, le chauffage électrique commercialisé en 1971 s’avère plus moderne que le charbon, combustible alors encore beaucoup utilisé. On assiste à un retournement de tendance dans les années 1980, le prix du fioul et du gaz baissant, alors que les déperditions énergétiques des logements devenant problématiques pour les locataires qui paient cher leur chauffage au convecteur électrique.

Avec la montée en puissance d’une prise de conscience environnementale dans les années 1990, le chauffage se tourne vers des modes plus doux.

C’est le cas des énergies gratuites et renouvelables répondant aux préceptes du développement durable : énergie solaire avec les panneaux photovoltaïques, énergie géothermique basée sur les sources de chaleur issues de la croûte terrestre, granulés à bois provenant du compactage des résidus de scierie, méthanisation, etc.

Les Chauffe-eau solaires

Les premiers chauffe-eau solaires (chauffage solaire thermique) apparaissent initialement vers 1910 aux USA.

Ils prennent leur essor au XXIème siècle avec l’avènement des énergies renouvelables du à la raréfaction des énergies fossiles et au réchauffement climatique.

Principe des panneaux thermiques :

Les panneaux solaires captent l’énergie du rayonnement solaire au travers d’un fluide caloriporteur.

L’excellente isolation thermique fournie par le vide dans lequel se trouve le fluide, permet de limiter au maximum les déperditions tout en profitant au maximum du rayonnement solaire.

Le fluide chauffe un réservoir d’eau chaude à l’aide d’un échangeur thermique.

L’évolution des systèmes de Chauffage ?

En 2012, au niveau mondial, la répartition des consommations énergétiques (pas seulement pour le chauffage) était la suivante :

PETROLE: 32% qui représente 35% des émissions de CO2

CHARBON: 29% qui représente 44% des émissions de CO2

GAZ: 21% qui représente 20% des émissions de CO2 + émissions de méthane

NUCLEAIRE: 12% de l’électricité mondiale.

ENERGIES RENOUVELABLES: (biomasse, hydraulique, éolienne, géothermie, solaire, …) : 15%

L’évolution de la répartition entre les différentes sources d’énergie influence directement les moyens de chauffage mis en oeuvre dans les habitations.

En survolant l’histoire du chauffage, est-il possible d’ imaginer les systèmes qui seront promus dans le futur ?
Le monde du chauffage vont connaître de grands bouleversements dans les années à venir.

Le chauffage de nos jours.

Aujourd’hui le pétrole est cher, la préservation de l’environnement grâce à la réduction des émissions de gaz polluants et le développement des énergies renouvelables font partie des priorités en Europe et dans le Monde.

Diverses sources d’énergies sont développées:

  • Le solaire avec l’installation de panneaux solaire
  • L’aérothermie et la géothermie avec l’installation de pompes à chaleur
  • La biomasse avec l’optimisation de l’utilisation du bois

Ces ressources naturelles, sont utilisées pour produire de l’énergie et faire fonctionner les appareils de chauffage. L’énergie solaire peut être stockée grâce a diverses technologies qui sont en constante amélioration.

On parle de nos jours de chauffage économique et d’habitation intelligente. Les nouvelles constructions sont conçues avec comme objectif de permettre des économies d’énergie et de réduire les pertes de chaleur.

J

PROXIMITE

Basés aux Cullayes, nous justifions d’une proximité auprès de notre clientèle principalement concentrée dans les cantons de Vaud et Fribourg.

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Les domaines du chauffage, de la climatisation, du sanitaire, du solaire, des brûleurs, des pompes à chaleurs, détartrage et chauffe-eau,  font partie de nos compétences.

Les pellets de bois

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LE CHAUFFAGE ECOLOGIQUE

CHAUDIERE A PELLETS

Le chauffage à pellets de bois

Les pellets (ou granulés de bois) sont des combustibles issus de l’industrie du bois. Les “déchets” comme la sciure ou les copeaux sont récupérés puis compactés, ce qui leur donne une forme cylindrique. Plus un pellet est “sec” (faible taux d’humidité), meilleure sera sa combustion.

De nos jours, des chaudières à pellets tempèrent des maisons entières et des poêles sont souvent utilisés comme chauffage d’appoint.

Dans le premier cas, l’achat des granulés de bois se fait en vrac. C’est un camion qui livre les pellets dans un silo de stockage, comme pour le mazout. Les propriétaires de poêles, eux, peuvent se fournir dans des magasins spécialisés ou des grandes surfaces de bricolage, de jardinage ou alimentaire..

Visuellement, les différents granulés de bois disponibles sur le marché se ressemblent beaucoup : 6 mm de diamètre pour une longueur de 1 à 3 cm.

Pourtant, cet aspect standardisé peut cacher différentes essences de bois, d’origines diverses et ayant un pouvoir calorifique plus ou moins important avec un impact environnemental variable selon leur pays de production.

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Comment choisir ses pellets

Les pellets (ou granulés de bois) sont des combustibles issus de l’industrie du bois. Les “déchets” comme la sciure ou les copeaux sont récupérés puis compactés, ce qui leur donne une forme cylindrique. Plus un pellet est “sec” (faible taux d’humidité), meilleure sera sa combustion.

De nos jours, des chaudières à pellets tempèrent des maisons entières et des poêles sont souvent utilisés comme chauffage d’appoint.

Dans le premier cas, l’achat des granulés de bois se fait en vrac. C’est un camion qui livre les pellets dans un silo de stockage, comme pour le mazout. Les propriétaires de poêles, eux, peuvent se fournir dans des magasins spécialisés ou des grandes surfaces de bricolage, de jardinage ou alimentaire..

Visuellement, les différents granulés de bois disponibles sur le marché se ressemblent beaucoup : 6 mm de diamètre pour une longueur de 1 à 3 cm. Pourtant, cet aspect standardisé peut cacher différentes essences de bois, d’origines diverses et ayant un pouvoir calorifique plus ou moins important avec un impact environnemental variable selon leur pays de production.

Comment choisir des granulés de qualité ?

Pour choisir vos pellets, oubliez les “Qualité Premium” ou les “100% bois », seuls quelques certifications sont reconnues, elles sont souvent équivalentes.

La certification garantit que les pellets répondent à des spécifications de cette norme, mais également que la production est réalisée selon un processus contrôlé et validé par un organisme indépendant.

C’est pour cette raison que la plupart des notices techniques de chaudières ou de poêles exigent l’usage de pellets certifiés. En cas de litige sur une installation, la garantie constructeur peut ne pas fonctionner si le granulé utilisé n’est pas certifié.

Pourquoi une certification ?

Les granulés de bois ont un pouvoir calorifique supérieur à celui des bûches, à condition d’obéir à des normes précises : taille, densité, solidité, émission de poussières, degré d’humidité. Un granulé de mauvaise qualité brûle mal et augmente l’entretien de la chaudière ou du poêle.

L’utilisation de pellets certifiés apporte à l’utilisateur mais aussi à l’installateur et au fabricant d’appareils de chauffage une garantie sur leur qualité. Ces pellets de bois certifiés répondent à un cahier des charges très strict, en matière de qualité de la matière première, de caractéristiques physiques et chimiques, de pouvoir calorifique, etc.

Ce cahier des charges existe sous la forme d’une norme européenne : c’est la norme EN 14961-2. Cette norme est un document de référence qui définit les caractéristiques des pellets permettant de juger de leur qualité.

Selon l’Ordonnance sur la protection de l’air suisse, seuls les pellets qui répondent aux exigences de la norme internationale pour pellets SN EN ISO 17225-2 peuvent être mis en circulation en Suisse.

Plus exigeants encore, les labels DINplus ou ENplus A1 sont recommandés pour les achats de sacs et correspondent à la plupart des pellets vendus en vrac.

L’origine des pellets est déterminée par celle du bois, car ils sont la plupart du temps transformés sur place.  L’origine d’un pellet est donc  importante pour le calcul de son bilan carbone.

 

La certification des pellets de bois

DIN Plus

Norme allemande, la seule reconnue au niveau mondial et la plus courante. La certification DINplus veille à ce que les prescriptions pour la production et les valeurs-limites des pellets soient strictement respectées. En plus des paramètres classiques tels que la teneur en eau, en cendres et la valeur calorifique, elle examine également la teneur en soufre, en azote et en chlore. Des contrôles et des prélèvements d’échantillon inopinés sont effectués tant sur la matière première que sur le produit fini.

EN plus

La certification ENplus ne contrôle pas seulement la matière première mais également l’ensemble du processus, de la fabrication au stockage et au transport. Les installations et le processus de production sont examinés une fois par année par des contrôleurs indépendants.

NF Haute Performance

Norme équivalente, reconnue en France

Certificat d’origine bois suisse

Le certificat d’origine bois suisse confirme que le bois utilisé pour la fabrication des pellets provient de Suisse et est traité en Suisse.

Si une norme est indispensable à tout achat, tous les granulés DIN Plus ne se valent pas pour autant car certains fabricants sont encore plus exigeants. N’oubliez pas de lire les étiquettes des produits.

DIN plus

EN plus

NF

Bois CH

Attention à ne pas confondre norme et certification !

La norme est publique, la certification privée.

Chaque professionnel peut respecter les préconisations de la norme et l’annoncer, mais seuls les « ayant droit» peuvent faire valoir la certification. La certification garantit le respect de la norme par un système d’audits et de contrôles internes et externes. C’est pourquoi l’affirmation « conforme à DINplus » sans numéro d’agrément n’a pas de validité.

Si le numéro de certification n’est pas indiqué sur le paquet alors vous n’avez peut être pas un granulé de qualité. Méfiez-vous des « répondant aux exigences de » ou « conforme aux exigences de »  cela n’existe pas. Soit le fabriquant ou le distributeur ont le certificat soit ils ne l’ont pas.

Des granulés de bois de qualité inférieure sont produits dans le monde, et certifiés EN plus A2 ou EN plus B .

Quelques critères à prendre en compte

L’aspect visuel

Tout d’abord, le sac doit être transparent pour que la qualité des granulés de bois puisse être observée. Un bon pellet doit mesurer 30 à 40 mm de longueur et environ 6 mm de diamètre. La sciure de bois est compactée et la lignine (composant naturellement brillant du bois) sert de liant. La surface pellet doit donc être lisse et brillante.

Le granulé de bois est directement issu du compactage des déchets de l’industrie du bois. Dans le magasin, lorsqu’on a le sac devant les yeux, il faut regarder au fond: moins il y a de sciure, meilleurs seront les granulés.

Le taux de fines : Les fines sont les particules de taille inférieure à 2 mm, résidus des opérations de transformation et de transport du bois.

Le taux de fines est une caractéristique importante des granulés, il peut avoir un impact négatif sur le rendement d’un poêle. Car les petites particules fines vont brûler plus rapidement que les granulés de bois,  lors de la combustion on obtiendra une intense flamme inutile (ne dégage pas de chaleur). Par ailleurs, Un taux de fines important dans le combustible va augmenter le taux de poussières émises dans les fumées. Ce qui va engendrer des dysfonctionnements (encrassage des tubes, difficultés de régulation,…)

La Norme DIN plus garanti un taux de fines inférieur ou égal à 1%, mais certain fabricant se démarquent avec des taux inférieurs.

Le taux de cendre

C’est évident, plus le taux de cendre est bas, meilleure sera la qualité du granulé de bois. La norme DIN Plus affiche un taux de cendre inférieur ou égal à 0,7%, mais certains fabricants vont encore plus loin. Pour vérifier cette donnée, il suffit de lire l’étiquette. Par conséquent  on déduit qu’un taux de cendre bas limite  au maximum la fréquence de décendrage des poêles  et ce n’est pas négligeable pour le confort d’utilisation des appareils de chauffage.

L’humidité

En toute logique, plus l’humidité est basse, mieux le combustible va bruler, meilleur sera son rendement et moins il va générer :

  • De déchets susceptibles d’encrasser les appareils de chauffage
  • de points de condensation (qui vont ronger prématurément certaines pièces relais de votre système de chauffage)

Le pouvoir calorifique

Le Pouvoir Calorifique, appelé aussi PCI est la capacité qu’aura le pellet à fournir de la chaleur et c’est bien ce qui nous intéresse le plus! Il faut toujours privilégier les pellets avec un PCI le plus élevé. A noter que le PCI des pellets DIN Plus peut varier entre 4900 et 5400 kWh/t. Cela signifie que les meilleurs seront 10% plus performants que les moins bons, pourtant certifiés DIN Plus aussi. Cela peut aussi expliquer une différence de coût, souvent liée aux essences. On privilégiera toujours l’utilisation de granulés 100% résineux. En effet, les granulés “feuillus” peuvent créer du mâchefer (croûte de cendre).

Test de qualité des pellets

Test du poids des pellets

Remplir deux récipients de taille égale avec des pellets et les poser sur une balance. Plus les pellets sont lourds, plus la densité du bois est haute. Plus le poids est élevé, plus les frais de stockage sont réduits.

Test de l’eau pour les pellets

Remplir deux passoires de taille égale avec des pellets et les tremper 1 à 2 minutes dans l’eau. Plus l’eau a été absorbée, plus les pellets contiennent de particules de bois. Une fois encore: plus les particules de bois sont nombreuses, plus vos frais de stockage sont réduits.

Comparaison de la brillance des pellets

Comparez les pellets. Plus leur surface est lisse et brillante, plus l’abrasion est faible et, en conséquence, plus leur utilisation est douce entre votre local de stockage et votre chauffage.

Test d’abrasion des pellets

Déposez les pellets dans une essoreuse à salade et faites faire manuellement 10 va-et-vient au panier (ne pas centrifuger). Moins les résidus dans l’essoreuse sont nombreux, moins les frais pour l’entretien de votre chauffage sont élevés.

Exigences pour chauffages à pellets

Chauffage central: respect des valeurs limites selon l’ordonnance sur la protection de l’air

Energie-bois Suisse entretient une liste des chauffages conformes à l’OPair.

Poêles pour local d’habitation: respect des exigences de la loi sur les produits de construction

La déclaration de performance du producteur ou importateur de l’appareil confirme la conformité avec les exigences de la Loi sur les produits de construction et avec les normes pour la mise en circulation.

Label de qualité pour chauffages au bois d’Energie-bois Suisse

Certains cantons n’accordent les aides financières que si la chaudière possède le label de qualité d’Energie-bois Suisse. Les appareils dotés de ce label respectent des directives rigoureuses qui vont plus loin que les exigences légales.

Directives de protection incendie

Stockage des pellets

Directive sur le stockage des granulés de bois chez le client final

La directive du SICC (en allemand uniquement) fournit des consignes pour le stockage correct et la ventilation du silo de pellets installé chez le client final.

Recommandations concernant le stockage des pellets de bois

S’adressant aux professionnels et clients finaux, le Guide de stockage publié par proPellets.ch résume les informations et recommandations pour l’entreposage des granulés de bois.

Qualité des pellets

Norme ancrée dans l’ordonnance sur la protection de l’air: SN EN ISO 17225-2

Selon l’Ordonnance sur la protection de l’air, seuls les pellets qui répondent aux exigences de la norme internationale pour pellets SN EN ISO 17225-2 peuvent être mis en circulation en Suisse.

Certification ENplus®

La certification ENplus® est un label facultatif. Pour l’obtenir, les producteurs et fournisseurs de pellets se soumettent à un contrôle et à une procédure de certification. Celle-ci va plus loin que la norme citée. Certaines valeurs limites sont plus strictes. En plus du producteur, on inspecte aussi la conformité du distributeur par rapport aux critères de qualité.

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Basés aux Cullayes, nous justifions d’une proximité auprès de notre clientèle principalement concentrée dans les cantons de Vaud et Fribourg.

SPECIALITE

Les domaines du chauffage, de la climatisation, du sanitaire, du solaire, des brûleurs, des pompes à chaleurs, détartrage et chauffe-eau,  font partie de nos compétences.

Tubage de cheminée

Tubage de cheminée

Dépannage, assainissement, installation !

Votre spécialiste en chauffage !

CONDUIT DE CHEMINEE

LE TUBAGE DE CHEMINEE

Qu’est-ce que tuber ue cheminée ?

On désigne par le terme de tubage l’action de positionner un conduit de fumée dans un conduit de cheminée existant. Le conduit de cheminée existant est souvent constitué de boisseaux superposés, en terre cuite. On vient généralement y insérer un tube d’évacuation flexible.

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Pourquoi tuber sa cheminée ?

Un conduit de cheminée doit être parfaitement étanche et doit avoir la capacité de résister aux très fortes chaleurs, à plus forte raison si le foyer est fermé car la température y est encore plus élevée.

Pour assurer l’intégrité du conduit de cheminée, la réalisation d’un tubage peut s’avérer indispensable.

ATTENTION

Votre installation peut présenter des risques d’incendie, de condensation ou de mauvais tirage.

– Si votre conduit de cheminée n’est plus adapté pour l’évacuation des fumées de votre installation.

– Si le conduit de fumée est trop ancien, trop grand ou que vous n’avez aucune certitude sur son étanchéité.

 

Les questions que vous devez vous poser

  • Le conduit de fumée existant est-il étanche ?
  • Quelle est sa résistance à la température ?
  • La dimension du conduit existant est-elle adaptée à mon appareil de chauffage ?
  • L’installation est-elle aux normes ?
  • Le conduit a déjà été rénové : est-il tubé sur toute la longueur ?
  • Les informations à connaître
  • Le diamètre du conduit de raccordement
  • La hauteur disponible entre le haut et le bas du conduit maçonné (H)
  • La section intérieure du conduit de cheminée maçonné

INSTALLATION

Avant tout achat en Suisse ou en Suisse romande, n’oubliez pas de vérifier que votre poêle soit aux normes AEAI-VKF (Normes de protection contre les incendies) en vigueur dans votre région.

L’emplacement et la pose du poêle à bois sont importants pour le choix du modèle, n’hésitez pas à nous demander des conseils afin de trouver le fourneau qui vous conviendra en tous points.

ECOLOGIQUE

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Les règles à respecter

  • Le conduit de cheminée doit être ramoné avant la mise en place du tubage
  • Le conduit de cheminée doit être tubé sur toute la longueur
  • Le conduit de fumée maçonné doit être ventilé
  • La plaque d’étanchéité et le chapeau sont nécessaires pour éviter les infiltrations dans le conduit de cheminée
  • Il est indispensable d’utiliser les accessoires compatibles (collier, plaque d’étanchéité…) pour une installation conforme et sûre.

Quand tuber sa cheminée

Le tubage est indispensable pour la pose d’un poêle à bois ou à granulés, et peut également devenir incontournable dans le cas d’une cheminée (recommandé avec un foyer ouvert, obligatoire avec un foyer fermé).
SI vous effectuez une rénovation, il est recommandé d’effectuer un tubage de la cheminée existante ou d’utiliser un tubage nouveau pour la pose d’un poêle, même si un conduit existe déjà.

 

Comment tuber sa cheminée

Les conduits d’évacuation de fumée sont aujourd’hui fabriqués en acier inoxydable, en acier émaillé ou encore par association d’inox et d’acier galvanisé.
Il existe un tubage flexible qui permet de tuber facilement un conduit de cheminée de type boisseaux, de haut en bas, en s’adaptant au courbe du conduit.
Les conduits double paroi en inox peuvent être installés en extérieur comme en intérieur. Ils résisteront aux températures les plus extrêmes.
Le tubage d’un conduit dépend avant tout du type d’appareil que vous souhaitez installer. Un appareil de chauffage a besoin d’air pour fonctionner. Cet air peut être puisé directement dans la pièce où est situé l’appareil ou à l’extérieur de l’habitation.

Afin de répondre à cette contrainte technique, les fabricants proposent :

  • Des systèmes simples flux, qui refoulent uniquement les fumées de combustion
  • Des systèmes doubles flux, dit étanche, qui refoule les fumées de combustions, tout en aspirant l’air nécessaire au fonctionnement de l’appareil.

Rôle du tubage d’un conduit

Tout d’abord, un tubage de qualité permet au conduit de cheminée d’expulser et d’évacuer rapidement les gaz chauds.

Un tube bien dimensionné va permettre une bonne différence de pression et ainsi une aspiration de l’air frais utilisé dans le processus de combustion.

Le tubage est important pour un bon tirage et une optimisation du fonctionnement du poêle ou de la cheminée. En clair, si vous ne focalisez votre attention que sur la sélection d’un bon appareil de chauffage (poêle à bois ou à granulés) mais que vous négligez le tubage, vous n’optimiserez pas le fonctionnement de l’ensemble et le rendement attendu sera limité.

Un tubage de conduit est également utile pour améliorer la sécurité dans votre logement. En effet, la pose d’un conduit étanche va limiter l’accumulation de bistre. Il s’agit des suies goudronnées qui peuvent être à l’origine de feux de cheminée.

Toujours en matière de sécurité, le tubage permet de simplifier le ramonage – obligatoire annuellement – et sécurise votre installation.

Dans le cas d’une rénovation, le tubage permet d’utiliser une ancienne cheminée et de poser un nouveau poêle tout en utilisant des conduits anciens.

Le tubage va permettre de sécuriser l’ancien conduit de cheminée (pas toujours rectiligne) et offrir un fonctionnement optimal et sûr.

 

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Fourneaux pierre olaire

Fourneaux pierre olaire

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LE CHAUFFAGE A BOIS

La pierre olaire

Les fourneaux en pierre olaire

La stéatite est une roche très tendre, principalement composée de talc.

Le terme « pierre ollaire » regroupe des roches métamorphiques de type majoritairement ultrabasique. D’un point de vue physique, elles présentent des caractéristiques particulières, puisqu’à la fois résistantes et molles, donc relativement façonnables à l’aide d’outils simples. De plus, ces roches possèdent une capacité calorifique élevée.

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Poêle en pierre olaire

Une solution de chauffage design, écologique et économique

Les fourneaux en pierre ollaire offre une énergie qui allie le plaisir et l’efficacité  dans le respect de l’environnement

Qu’est-ce que la pierre olaire ?

La pierre ollaire est une pierre naturelle, que vous soyez plutôt design ou que vous préfériez un aspect plus rustique, il existe divers modèles de poêles sur le marché … ceux-ci peuvent également être personnalisés avec des moulures, une sculpture, une date, etc.

À la différence des matériaux moulés, la pierre ollaire qui est une pierre naturelle massive à structure orientée, transmet rapidement la chaleur aux différentes structures du poêle qui elles l’absorbent efficacement.

L’excellente conductivité thermique, ainsi que la capacité d’accumulation thermique et la résistance aux températures élevées de la pierre ollaire font que les fourneaux sont capables de vous restituer 12 heures de chaleur pour 3 à 4h de feu. Un feu par jour suffit donc à chauffer votre habitation.

LES POELES

Les bons modèles sont composés d’un foyer techniquement irréprochable. Leur habillage est fait d’une pierre ollaire d’excellente qualité. Vous pouvez donc brûler des bûches ou des pellets à une température élevée sans craindre que la chaleur ne s’échappe par la cheminée.

INSTALLATION DES FOURNEAUX

Avant tout achat en Suisse ou en Suisse romande, n’oubliez pas de vérifier que votre poêle soit aux normes AEAI-VKF (Normes de protection contre les incendies) en vigueur dans votre région.

L’emplacement et la pose du poêle à bois sont importants pour le choix du modèle, n’hésitez pas à nous demander des conseils afin de trouver le fourneau qui vous conviendra en tous points.

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